•  "Enseigne-moi à faire ta volonté." Psaume 143.10

     

    Concernant la volonté de Dieu pour votre vie, voyons d'abord ce que vous prétendez être.

    La bonne nouvelle est que vous n'aurez jamais à faire semblant avec Dieu.

    Quand vous savez que vous faites sa volonté, vous pouvez jeter le masque. Inutile de convaincre les gens que vous êtes important si vous craignez en secret de ne pas l'être. Rien de plus ennuyeux et déroutant qu'un vantard.

    Un lieutenant fraîchement promu se plaisait à impressionner ses subalternes. Lorsqu'un jour, un jeune soldat entre dans son bureau, le lieutenant fait semblant de téléphoner : "Oui mon Général, vous pouvez compter sur moi" dit-il, en raccrochant. Puis il se tourne vers le soldat pour lui demander l'objet de sa visite. "Je viens simplement vous brancher votre téléphone, mon lieutenant".

    Difficile de prétendre être ce que vous n'êtes pas. C'est ce qui vous épuise tant après un premier rendez-vous, un entretien d'embauche, ou quand vous fréquentez une société qui attend de vous une certaine image.

    Il y a en vous un être sans prétention. Et c'est un tel soulagement de ne pas avoir à paraître plus humble qu'en réalité, de feindre de prier davantage, ou d'être plus calé que ça sur la Bible.

    La bonne nouvelle est que vous n'aurez jamais à faire semblant avec Dieu. Une fragilité sincère lui convient mieux qu'une arrogance spirituelle. Pour accomplir sa volonté, et devenir la personne qu'il veut que vous soyez, il faut être honnête avec vous-même.

    Le Psalmiste a prié : "Enseigne-moi à faire ta volonté ! Car c'est toi mon Dieu. Que ton bon Esprit me conduise sur une terre aplanie". 

    Une décision pour aujourd'hui

    Soyez vous-même, et Dieu fera le reste.

    Source (La Pensée du Jour)


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  • "Louez Dieu dans son saint lieu ! Louez-le dans le firmament de sa force !"
    "Louez-le pour ses actes puissants ! Louez-le pour l'étendue de sa grandeur !"
    "Que tout ce qui respire loue Jah ! Alléluia !" Psaume 150. 1, 2, 6

     

    Le livre des Psaumes pourrait, à bon droit, être appelé le livre des expériences et des souffrances. En effet, de nombreux textes nous parlent de celles que leurs auteurs ont vécues à divers titres. Les souffrances qu'ils expriment, inspirées par Dieu, deviennent l'expression prophétique de celle du Seigneur ou de celles des Juifs fidèles lors de la grande persécution à venir. Les fidèles de tous les temps ont aussi trouvé dans les Psaumes des messages de consolations et de sympathie dans les épreuves qu'ils traversaient.

    David, par exemple, s'est trouvé bien souvent face à ses ennemis, dans des situations apparemment désespérées ; on le voit tout particulièrement dans les psaumes dont l'en-tête précise les événements à l'occasion desquels ils ont été composés (Ps. 52, 54, 55, 56, 57, 59, 60, etc.).
    David ne cache rien à Dieu de ses difficultés et les lui expose de façon parfois poignantes ; il reconnaît son incapacité à les surmonter tout seul et fait appel, avec confiance, à la puissance et à la bonté de Dieu ; il anticipe ou constate la délivrance divine et termine par la louange.
    Mais à la fin du livre des Psaumes (Ps. 145 à 150), les souffrances ont disparu, les fidèles vont de victoire en victoire, les méchants sont éliminés, le règne millénaire de Christ s'installe, et les croyants sont invités à faire éclater la louange à la gloire de l'Éternel. Les cris de détresse et de douleur sont remplacés par l'action de grâces. Toutes les larmes comme toutes joies aboutissent à ce grand final à la mesure de Dieu.
    En cette fin d'année, malgré les souffrances, les luttes, les difficultés rencontrées, nous pouvons nous aussi nous réjouir d'avoir pu expérimenter les soins de Dieu. Nous pouvons faire monter vers lui notre reconnaissance et notre louange en conclusion de cette année. C'est ce que fait le dernier psaume du livre (Ps. 150). Avec lui, considérons le grand Dieu des cieux, au-dessus de tous et de toutes choses, et appelons toutes les créatures à le louer. Que tous les instruments de musique s'unissent pour remplir l'univers de cette louange, chacun apportant sa propre sensibilité et son timbre particulier, en proclament un Alléluia éternel !
     
     
    Source (Plaire au Seigneur)

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  • En somme, trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour, mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour. 1 Corinthiens 13.13

     

    Une année s’achève, une de plus… Que restera-t-il de ces journées écoulées ? Qu’est-ce qui ne sera pas emporté par le temps qui passe ? Qu’est-ce qui en définitive aura eu du prix et aura vraiment compté ? À quoi nous attacher ? À ce qui demeure !

    La Bible nous invite à nous attacher à Dieu lui-même, le Dieu éternel, en qui il n’y a pas ombre de changement. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et pour toujours (Hébreux 13.8).
    L’apôtre Paul relève trois choses qui demeurent, en relation avec Dieu : la foi, l’espérance et l’amour.
    * La foi est la confiance que nous pouvons placer en Dieu par Jésus-Christ. Même si nous sommes nous-mêmes si peu fiables, Dieu lui demeure fidèle et ne nous fera pas défaut si nous venons à lui.
    * L’espérance est le regard paisible que nous pouvons porter sur l’avenir, au-delà même de notre fin terrestre, si nous plaçons notre confiance en Dieu.
    * L’amour est la plus grande de ces trois vertus, car l’amour est la raison de vivre de tout homme. Dieu nous témoigne son amour en Jésus et veut susciter en retour de l’amour de notre part.
    Votre vie repose-t-elle sur ces trois bases solides, car éternelles comme Dieu ? Dieu nous en fait cadeau si nous le recevons dans notre cœur. Attachez-vous pour l’année à venir à ce qui demeure : la foi, l’espérance et l’amour !
     
    Bernard Grebille
     
     
    Source (Vivre Aujourd'hui)

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  • Le Seigneur est tendresse et piété, lent à la colère et plein d'amour. Il n'est pas toujours en procès, ne maintient pas sans fin ses reproches ; il n'agit pas envers nous selon nos fautes, ne nous rend pas selon nos offenses. Psaume 103.8-10

     

    C'est une grâce pour moi d'entendre dès l'aurore l'assurance de la tendresse, de l'amour débordant, de la patience de Dieu à mon égard. J'ai besoin de tout cela pour ma journée.

    Quelle grâce : Dieu lui-même m'assure qu'il ne tient pas rigueur sans cesse et son ressentiment ne dure pas toujours. Il ne nous traite pas selon le mal que nous avons commis, il ne nous punit pas comme le méritent nos fautes.
    Mes enfants, je les connais, avec leurs forces et leurs faiblesses, je ne me fais pas d'illusion sur eux, mais je les aime malgré tout. Ce sont mes enfants ! Je suis l'enfant du Père céleste et il est comme un père plein d'amour pour les siens. Vous aussi, il vous aime !
    Inconstants, nous sommes si peu de chose : un souffle, de la poussière... Il sait que telle pâte nous sommes façonné, mais lui est fidèle depuis toujours et pour toujours. Quelle grâce ! Cette journée qui vous fait douter, qui vous fait craindre, est placée sous sa fidélité. Il sait. Lui ne garde aucune rancune !
    Je laisse ces paroles pour chacun, tout particulièrement pour ceux qui doutent, craignent, ne voient pas d'issue. Le Seigneur est tendresse et pitié ! C'est vrai !
     
    François-Jean Martin
     
     
    Source (Méditations Quotidiennes)

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  • Voilà la lecture proposée : Psaume 103

    103:1 De David. Mon âme, bénis l'Éternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom !

    103:2 Mon âme, bénis l'Éternel, Et n'oublie aucun de ses bienfaits !

    103:3 C'est lui qui pardonne toutes tes iniquités, Qui guérit toutes tes maladies ;

    103:4 C'est lui qui délivre ta vie de la fosse, Qui te couronne de bonté et de miséricorde ;

    103:5 C'est lui qui rassasie de biens ta vieillesse, Qui te fait rajeunir comme l'aigle.

    103:6 L'Éternel fait justice, Il fait droit à tous les opprimés.

    103:7 Il a manifesté ses voies à Moïse, Ses œuvres aux enfants d'Israël.

    103:8 L'Éternel est miséricordieux et compatissant, Lent à la colère et riche en bonté ;

    103:9 Il ne conteste pas sans cesse, Il ne garde pas sa colère à toujours ;

    103:10 Il ne nous traite pas selon nos péchés, Il ne nous punit pas selon nos iniquités.

    103:11 Mais autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant sa bonté est grande pour ceux qui le craignent ;

    103:12 Autant l'orient est éloigné de l'occident, Autant il éloigne de nous nos transgressions.

    103:13 Comme un père a compassion de ses enfants, L'Éternel a compassion de ceux qui le craignent.

    103:14 Car il sait de quoi nous sommes formés, Il se souvient que nous sommes poussière.

    103:15 L'homme! ses jours sont comme l'herbe, Il fleurit comme la fleur des champs.

    103:16 Lorsqu'un vent passe sur elle, elle n'est plus, Et le lieu qu'elle occupait ne la reconnaît plus.

    103:17 Mais la bonté de l'Éternel dure à jamais pour ceux qui le craignent, Et sa miséricorde pour les enfants de leurs enfants,

    103:18 Pour ceux qui gardent son alliance, Et se souviennent de ses commandements afin de les accomplir.

    103:19 L'Éternel a établi son trône dans les cieux, Et son règne domine sur toutes choses.

    103:20 Bénissez l'Éternel, vous ses anges, Qui êtes puissants en force, et qui exécutez ses ordres, En obéissant à la voix de sa parole !

    103:21 Bénissez l'Éternel, vous toutes ses armées, Qui êtes ses serviteurs, et qui faites sa volonté !

    103:22 Bénissez l'Éternel, vous toutes ses œuvres, Dans tous les lieux de sa domination! Mon âme, bénis l'Éternel !


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