• Le Seigneur est tendresse et piété, lent à la colère et plein d'amour. Il n'est pas toujours en procès, ne maintient pas sans fin ses reproches ; il n'agit pas envers nous selon nos fautes, ne nous rend pas selon nos offenses. Psaume 103.8-10

     

    C'est une grâce pour moi d'entendre dès l'aurore l'assurance de la tendresse, de l'amour débordant, de la patience de Dieu à mon égard. J'ai besoin de tout cela pour ma journée.

    Quelle grâce : Dieu lui-même m'assure qu'il ne tient pas rigueur sans cesse et son ressentiment ne dure pas toujours. Il ne nous traite pas selon le mal que nous avons commis, il ne nous punit pas comme le méritent nos fautes.
    Mes enfants, je les connais, avec leurs forces et leurs faiblesses, je ne me fais pas d'illusion sur eux, mais je les aime malgré tout. Ce sont mes enfants ! Je suis l'enfant du Père céleste et il est comme un père plein d'amour pour les siens. Vous aussi, il vous aime !
    Inconstants, nous sommes si peu de chose : un souffle, de la poussière... Il sait que telle pâte nous sommes façonné, mais lui est fidèle depuis toujours et pour toujours. Quelle grâce ! Cette journée qui vous fait douter, qui vous fait craindre, est placée sous sa fidélité. Il sait. Lui ne garde aucune rancune !
    Je laisse ces paroles pour chacun, tout particulièrement pour ceux qui doutent, craignent, ne voient pas d'issue. Le Seigneur est tendresse et pitié ! C'est vrai !
     
    François-Jean Martin
     
     
    Source (Méditations Quotidiennes)

    votre commentaire
  • Tu te lèveras devant les cheveux blancs, et tu honoreras la personne du vieillard. Tu craindras ton Dieu. Je suis l'Éternel. Lévitique 19.32

     

    Mon père me disait : Je me suis rendu compte que j'avais vieilli lorsque, pour la première fois, on m'a aidé à mettre mon manteau. Personnellement, j'ai été très surpris quand la petite voisine de mes parents m'a pris pour mon père ! En ce qui me concerne, je me rends compte que j'ai vieilli, car, pratiquement chaque fois que je prend le tram, il y a une personne, jeune ou moins jeune, qui m'offre sa place assise.

    Je prend bien soin de remercier chaleureusement l'auteur de ce geste amical et bienvenu, car la station debout dans les transports en commun m'est devenu difficile. Je précise que le bus que j'emprunte vient des quartiers difficiles et défavorisés où habitent des bandes de jeunes souvent montrés du doigt.
    À l'époque de Moïse, auteur du Lévitique, ces moyens que nous connaissons aujourd'hui, n'existaient pas, mais il existait néanmoins des situations où les plus jeunes avaient l'occasion de manifester du respect aux personnes âgées. On devait honorer les cheveux blancs, honorer son père et sa mère. Les jeunes d'aujourd'hui dont les vieillards de demain. Pourquoi agi ainsi ? Par simple politesse ?
    En tant que chrétiens, nous le faisons pour honorer notre Dieu.
     
    Jack Mouyon
     
     
    Source (Méditations Quotidiennes)

    1 commentaire
  • Ne craignez pas ce que craint le peuple, et ne soyez pas effrayés. C'est l'Éternel des armées que vous devez craindre et redouter. Ésaïe 8.12-13

     

    Qu'est-ce qui nous fait peur dans la vie ? Selon un récent sondage, ce qui fait peur, c'est la maladie, le chômage, le manque d'argent, les actes de violences et la vieillesse.

    Dans la lecture proposée, les disciples ont très peur et Jésus leur donne une leçon. Reconnaissons qu'ils avaient des raisons : il faisait nuit ; même pour les pécheurs professionnels, la tempête était très forte. De quoi paniquer et en appeler au Seigneur !
    Ayant rétabli le calme, Jésus leur fait prendre conscience de quelque chose de fondamental. Le plus grand danger, ce n'était pas la tempête, mais leur manque de foi. Le problème est intérieur.
    Cela ne date pas d'hier. Le premier sentiment éprouvé par Adam et Ève après la chute fut la peur. La raison était l'incrédulité. Aux disciples, c'est comme si Jésus disait : ­­ « Après ce que vous avez vu de moi : l'eau changé en vin, les malades guéris, les aveugles qui voient, vous ne croyez pas encore ! Où est votre confiance ? Je suis dans votre barque et vous avez peur ! »
    Le problème, le nôtre, est que nous nous fixons davantage sur nos problèmes que sur Dieu. Nous craignons tout, sauf lui ! Pourtant, si nous lui accordions la première place dans notre barque, qu'aurions-nous à craindre ? N'est-il pas le temps de le vouloir ?
     
    Éric Preud'homme
     
     
    Source (Méditations Quotidiennes)

    votre commentaire
  • Si nous nous donnons du mal, et si nous luttons, c'est parce que nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant qui est le bienfaiteur de tous les hommes, et, au plus haut point, de ceux qui se confient en lui. 1 Timothée 4.10

     

    À propos de raison d'espérer en 2014, notre journal (DNA du 25 décembre 2013) disait que bien des personnalités incarnaient l'espérance : << Il est des personnes qui inspirent par la force de leur courage. Malala [...], cette Pakistanaise de 16 ans, se bat pour les droits des filles à l'éducation dans son pays. >>

    Et il cite encore Nelson Mandela, le pape François et d'autres. C'est vrai, leurs prises de position et leurs actions sont remarquables et influencent heureusement notre génération. Ils font rêver et redonnent de l'espoir...
    Toutefois,dans les soucis et les souffrances de nos journées, nous avons besoin de plus que de leur exemple. Ils ne sauraient nous aider au quotidien.
    Le psalmiste disait : Mon âme compte sur le Seigneur... L'apôtre Paul écrit : Nous avons cette espérance qu'il nous délivrera encore.
    N'est-ce pas parce qu'il est le Die vivant que cette espérance est aussi pour nous ? Dieu secourt dans la détresse : crions à lui quand elle nous étreint.
    Dieu est puissant pour changer les circonstances et transformer le cœur des hommes : intercédons avec foi. Dieu garde les siens au milieu du danger : Mets ta confiance en lui, et il agira (Psaume 37.5).
     
    Albert Lentz
     
     
    Source (Méditations Quotidiennes)

    votre commentaire
  • Dans son grand amour, Dieu nous a fait naître à une vie nouvelle, grâce à la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour nous donner une espérance vivante. 1 Pierre 1.3

     

    Noël 2013. Le journal régional titrait : << Ils nous donnent des raisons d'espérer >> (DNA du 25 décembre 2013) et poursuivait : << Il suffit e tourner le regard vers les avancées scientifiques et les initiatives citoyennes pour s'éloigner du pessimisme ambiant et retrouver des raisons d'espérer :

    - Médecines régénératives...
    - Exemples de courage... >>
    Le premier cœur artificiel venait d'être implanté, de nouveaux traitement contre le VIH et un vaccin contre le paludisme mis au point... Oui, l'espoir pour des malades de rajouter quelques années de vie. Pourtant, un espoir limité, incertain, parfois déçu, car sans lendemain. Et il se réalise, il ne vaudra jamais que pour un reste de vie.
    Jésus-Christ est venue nous apporter une véritable espérance. L'espérance vivante fondée sur le Dieu qui nous a donné la vie. L'espérance sûre de notre résurrection appuyée sur les promesses du ressuscité : l'espérance du retour du Seigneur qui viendra établir son règne de justice et de paix, l'espérance d'être accueilli dans la gloire de notre Sauveur, pour être toujours avec lui. Cette espérance est une ancre sûre (Hébreux 6.19), elle est l'assurance de notre foi. Chaque matin, tournons nos cœurs vers Jésus-Christ, notre espérance !
     
    Albert Lentz
     
     
    Source (Méditations Quotidiennes)

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique