• "Louez Dieu dans son saint lieu ! Louez-le dans le firmament de sa force !"
    "Louez-le pour ses actes puissants ! Louez-le pour l'étendue de sa grandeur !"
    "Que tout ce qui respire loue Jah ! Alléluia !" Psaume 150. 1, 2, 6

     

    Le livre des Psaumes pourrait, à bon droit, être appelé le livre des expériences et des souffrances. En effet, de nombreux textes nous parlent de celles que leurs auteurs ont vécues à divers titres. Les souffrances qu'ils expriment, inspirées par Dieu, deviennent l'expression prophétique de celle du Seigneur ou de celles des Juifs fidèles lors de la grande persécution à venir. Les fidèles de tous les temps ont aussi trouvé dans les Psaumes des messages de consolations et de sympathie dans les épreuves qu'ils traversaient.

    David, par exemple, s'est trouvé bien souvent face à ses ennemis, dans des situations apparemment désespérées ; on le voit tout particulièrement dans les psaumes dont l'en-tête précise les événements à l'occasion desquels ils ont été composés (Ps. 52, 54, 55, 56, 57, 59, 60, etc.).
    David ne cache rien à Dieu de ses difficultés et les lui expose de façon parfois poignantes ; il reconnaît son incapacité à les surmonter tout seul et fait appel, avec confiance, à la puissance et à la bonté de Dieu ; il anticipe ou constate la délivrance divine et termine par la louange.
    Mais à la fin du livre des Psaumes (Ps. 145 à 150), les souffrances ont disparu, les fidèles vont de victoire en victoire, les méchants sont éliminés, le règne millénaire de Christ s'installe, et les croyants sont invités à faire éclater la louange à la gloire de l'Éternel. Les cris de détresse et de douleur sont remplacés par l'action de grâces. Toutes les larmes comme toutes joies aboutissent à ce grand final à la mesure de Dieu.
    En cette fin d'année, malgré les souffrances, les luttes, les difficultés rencontrées, nous pouvons nous aussi nous réjouir d'avoir pu expérimenter les soins de Dieu. Nous pouvons faire monter vers lui notre reconnaissance et notre louange en conclusion de cette année. C'est ce que fait le dernier psaume du livre (Ps. 150). Avec lui, considérons le grand Dieu des cieux, au-dessus de tous et de toutes choses, et appelons toutes les créatures à le louer. Que tous les instruments de musique s'unissent pour remplir l'univers de cette louange, chacun apportant sa propre sensibilité et son timbre particulier, en proclament un Alléluia éternel !
     
     
    Source (Plaire au Seigneur)

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  • "Les cieux ont été faits par la parole de l'Éternel... Car lui a parlé, et la chose a été ; il a commandé, et elle s'est tenu là." Psaume 33. 6, 9

     

    Le visage de mon ami est toujours accueillant et paisible. Aujourd'hui, il me raconte comment le Seigneur le soutient dans les grandes souffrances qu'il traverse. Il décrit lui-même les symptômes inconnus parfois étranges, qu'il ressent dans son corps miné par la maladie. Certes il se pose des questions sur ce qu'il adviendra de lui les jours prochains. Mais, poursuit-il : ­<< Je suis en paix. Je ne peux pas l'expliquer, mais la paix de Dieu m'envahit, et elle surpasse toutes mes craintes et tous les raisonnements. >>

    Avec un sourire, il ajoute qu'un chapitre de la Bible l'encourage beaucoup depuis quelques jours. Il n'avais jamais autant réfléchi sur ces versets, dans lequel il puise un si grand réconfort :
    "Au commencement Dieu créa les cieux et la terre..."
    "Et Dieu dit : Que la lumière soit. Et la lumière fut..."
    "Et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres..."
    "Et Dieu dit..."
    Nous reconnaissons le magistral exposé de la création, le premier chapitre de la Genèse. Ce texte n'est rien moins que l'introduction de toute la Bible. Dieu introduit sa parole en révélant qui il est, soulignant sa majesté, sa puissance et sa domination sur tout.
    Cette description montre que rien dans l'immense univers ne relève du hasard. Tout souligne la maîtrise calme et ordonnée de la création, par celui qui l'appelle à l'existence. Chaque élément paraît en son temps, splendide, parfait, puis prend la place et la fonction assignées par Dieu. La composition finale est magnifique.
    Ces paroles ont encouragé mon ami. Par elles, Dieu venait lui dire :
    << Mon enfant, souviens-toi que ton Père est infiniment grand ; fais-moi entièrement confiance, sois assuré que tu veux me remettre toutes tes souffrances et tes questions, car je suis ton Dieu >>.
    En écoutant mon ami, je réalise que j'ai besoin de mieux connaître mon Dieu. Je vois que j'ai de lui une compréhension parfois bien limitée.
    << Mon Dieu, je te prie, aide-moi à mieux comprendre qui tu es, à m'émerveiller devant ta majesté, ta puissance ta sagesse et que je sois, comme mon ami, rempli de paix et de confiance en toi ! >>
     
     
    Source (Plaire au Seigneur)

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  • "Je vous ai dit cela afin que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète..." Jean 15. 11

    "Jésus... à cause de la joie qui était devant lui, a enduré la croix, ayant méprisé la honte, et est assis à la droite du trône de Dieu." Hébreux 12. 2

     

    Même si Jésus a connu la tristesse dans son chemin terrestre, la joie l'habitait :

    La joie d'être aimé du Père
    Pas deux fois, Jésus entend la voix du Père proclamer : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j'ai trouvé mon plaisir" (Matt. 3. 17 ; 17. 5). Être l'objet constant de l'amour du Père sur son chemin d'obéissance a fait la joie de Jésus ici-bas. C'est aussi la même joue que partageront ses disciples, marchant sur la même voie, une joie "complète" (premier verset du jour).
    La joie d'accomplir la volonté du Père
    La joie du Seigneur était de faire la volonté de son Père (voir Ps. 16. 8, 9, 11 ; 40. 8). Elle devient celle des croyants, pleine et entière : "Maintenant je viens à toi et je dis cela dans le monde, afin qu'ils aient ma joie accomplie en eux-mêmes" (Jean 17. 13).
    La joie de ce que Dieu se révèle aux petits
    Jésus se réjouit et loue son Père parce qu'il se révèle aux humbles, aux petits enfants, et non pas à ceux qui sont sages ou intelligents aux yeux du monde (Luc 10. 21).
    La joie de retrouver la brebis perdue
    C'est la joie du berger qui reviens avec la brebis qui s'est égarée. Sa joie est telle qu'il la partage avec ses amis et ses voisins (Luc 15. 3-7).
    Tous ces sujets de joie ont soutenu Jésus durant son ministère, mais il y en avait un encore devant lui, qui est le secret de sa détermination à endurer la croix (second verset du jour).
    La joie du Fils d'avoir glorifié son Père
    Assis en vainqueur à la droite de son Père, le Fils a la joie d'avoir fait sa volonté jusqu'à la croix : "Il y a des plaisirs à ta droite pour toujours" (Ps. 16. 11).
    Cette joie-là, nous la partagerons aussi un jour dans les cieux, quand Dieu nous placera "irréprochable, devant sa gloire, dans l'allégresse" (Jude 24) !
     
     
    Source (Plaire au Seigneur)

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  • "L'Éternel a donné, et l'Éternel a repris ; que nom de l'Éternel soit béni ! En tout cela Job ne pécha pas, et n'attribua rien à Dieu qui fût inconvenable." Job 1. 21, 22

     

    Peu de personnes sont passées si soudainement, comme Job, de la prospérité à un dénuement aussi complet : perdre en un jour sa fortune et toute sa famille ! Job aurait pu dénoncer les éléments naturels : la foudre qui avait détruit ses brebis et le vent qui avait balayé la maison où étaient réunis ses enfants. Il aurait pu maudire les pillards qui avaient ravagé ses troupeaux. Quelle consolation en aurait-il reçue ? Quelle instruction ?

    Au lieu de se révolter, Job, qui connaît Dieu, discerne immédiatement sa main. Il sait bien que sa prospérité n'était pas seulement le fruit de ses efforts ou la conséquence de circonstances favorables. C'est Dieu qui l'avait si richement béni. C'est pourquoi il accepte maintenant que l'Éternel, dans sa souveraineté, lui reprenne ce qu'il lui avait si richement donné. Et il bénit le nom de l'Éternel.
    Même quand il est éprouvé dans sa santé et qu'il se trouve entièrement dévoré par un ulcère, il discerne encore la main de Dieu, sans rechercher les causes physiques du mal qui l'atteint si profondément. "Nous avons reçu le bien de la part de Dieu, et nous ne recevrions pas le mal !" (Job 2. 10), répond-il à sa femme désespérée par les malheurs qui les l'accablent.
    Mais voir ainsi la main de Dieu dans ce qui lui arrive va vite conduire Job à se poser une douloureuse question : pourquoi Dieu m'afflige-t-il de cette manière ? C'est après beaucoup de souffrances et d'argumentations que l'Éternel lui-même lui fait comprendre qu'il est impossible à un être fini de tout savoir des plans d'un Dieu infini. Faisant entièrement confiance à Dieu, il retrouve alors une bénédiction accrue.
    Nous discernons relativement facilement la main de Dieu quand nos circonstances sont favorables, mais qu'en est-il quand tout est contraire ? Un médecin raconte que ses patients chrétiens attribuent volontiers leur guérison à Dieu, mais imputent en revanche à l'incompétence du docteur la poursuite de la maladie.
    Nous avons un Père qui nous aime, et pourtant nous avons des épreuves ! Sachons y discerner sa main et surtout les accepter comme de la part d'un Dieu qui, dans sa bonté, veut nous instruire et nous bénir à la fin.
    "Mon cœur a dit pour toi : cherchez ma face. Je chercherai ta face, ô Éternel !" (Ps. 27. 8).
     
     
    Source (Plaire au Seigneur)

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  • "Dieu nous a parlé dans le Fils, qu'il a établi héritier de tout, par qui aussi il a fait les mondes. Lui, le resplendissement de sa gloire e l'empreinte de ce qu'il est, il soutient tout par la parole de sa puissance. ayant fait par lui-même la purification des péchés, il s'est assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux." Hébreux 1. 2-4

     

    Christ annoncé. Dès la chute d'Adam et Ève, Dieu annonce l'arrivée de celui qui brisera la tête du serpent. Il confirme à Abraham que sa descendance (Christ) sera la bénédiction de la terre, à Moïse qu'il suscitera un roi dont le royaume sera pour toujours.

    Christ sur la terre. Il est le second homme, conçu du Saint Esprit. Il a parfaitement accompli la volonté de Dieu.
    Christ crucifié. Son entière obéissance le conduit jusqu'à la croix sur laquelle il accepte de mourir. Il y subit le jugement complet de nos péchés ; son sang versé nous purifie de tout péché.
    Christ enseveli. Il entre dans la mort afin de nous en délivrer.
    Christ ressuscité. Il sort du tombeau, démontrant par son triomphe sur la mort qu'il a vaincu "celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable" (Héb. 2. 14).
    Christ assis à la droite de Dieu. Dieu donne ainsi la preuve de la satisfaction qu'il a trouvée en son Fils bien-aimé et dans l’œuvre qu'il a menée à bien. Maintenant le Seigneur, auprès du Père, s'occupe de nous, et c'est de là que, sans se lasser, il nous envoie ses riches bénédictions.
    Christ revenant chercher les siens. Il l'a promis : "Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi" (Jean 14. 3). Quelle espérance pour les croyants, d'être avec le Seigneur et de voir la gloire que le Père lui a donnée (Jean 17. 24) !
    Christ, le Roi des rois sur la terre. Il régnera glorieusement sur la terre où il a souffert et subi la honte de la croix.
    Christ remettant le royaume à Dieu le Père. Tous les conseils éternels de Dieu seront alors accomplis (1 Cor. 15. 24).
     
     
    Source (Plaire au Seigneur)

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