• En somme, trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour, mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour. 1 Corinthiens 13.13

     

    Une année s’achève, une de plus… Que restera-t-il de ces journées écoulées ? Qu’est-ce qui ne sera pas emporté par le temps qui passe ? Qu’est-ce qui en définitive aura eu du prix et aura vraiment compté ? À quoi nous attacher ? À ce qui demeure !

    La Bible nous invite à nous attacher à Dieu lui-même, le Dieu éternel, en qui il n’y a pas ombre de changement. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et pour toujours (Hébreux 13.8).
    L’apôtre Paul relève trois choses qui demeurent, en relation avec Dieu : la foi, l’espérance et l’amour.
    * La foi est la confiance que nous pouvons placer en Dieu par Jésus-Christ. Même si nous sommes nous-mêmes si peu fiables, Dieu lui demeure fidèle et ne nous fera pas défaut si nous venons à lui.
    * L’espérance est le regard paisible que nous pouvons porter sur l’avenir, au-delà même de notre fin terrestre, si nous plaçons notre confiance en Dieu.
    * L’amour est la plus grande de ces trois vertus, car l’amour est la raison de vivre de tout homme. Dieu nous témoigne son amour en Jésus et veut susciter en retour de l’amour de notre part.
    Votre vie repose-t-elle sur ces trois bases solides, car éternelles comme Dieu ? Dieu nous en fait cadeau si nous le recevons dans notre cœur. Attachez-vous pour l’année à venir à ce qui demeure : la foi, l’espérance et l’amour !
     
    Bernard Grebille
     
     
    Source (Vivre Aujourd'hui)

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  • Je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en surabondance. Jean 10.10

     

    La vie n’est parfois qu’une existence. Personne ne le conteste : il y a vivre et vivre ! Tout au plus, souvent, parvient-on tout juste à s’en sortir… « Qu’est-ce que c’est, s’en sortir ? » demandait Patrick Giros, le fondateur de « Aux Captifs la libération ». Il écrivait : « Avoir un travail, un logement, être en bonne santé, jeune, beau ; disposer de certaines ressources : ce sont des conditions de vie, pas plus ! Être en vie, c’est autre chose… » N’en sommes-nous pas conscients ?

    Vivre, en effet, est bien autre chose que d’avoir de quoi exister. Cela suppose non seulement une raison d’être, mais encore la connaissance de cette raison d’être. Savoir que l’on n’est là ni par hasard, ni pour rien ; découvrir que l’on a été voulu participant d’un projet, d’un dessein significatif et cela, par amour.
    Avoir la vie, c’est pouvoir regarder au-delà de l’immédiat, du visible ; c’est savoir que l’on existe pour quelqu’un et pour quelque chose. Qui peut nous dire qui, quoi ? Certainement pas un autre humain qui ne se pose même pas la question pour lui-même !
    Le Créateur pourrait seul nous faire savoir pourquoi et pour… quoi il a voulu que nous venions à l’existence. Et bien, il l’a fait. Il s’est fait homme, est venu vivre parmi nous afin de nous communiquer ce qui peut rendre réellement vivant, et pour que sa vie, en nous, soit surabondante !
    Formidable, non ?
     
    Richard Doulière
     
     
    Source (Vivre Aujourd'hui)

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  • Tous ont péché, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu… Romains 3.23

     

    Au cours d’une distribution de cartes proposant un exemplaire gratuit de ce calendrier, une boîte aux lettres a attiré mon attention. Dessus, un joli dessin avec la légende : « Ici habite un pêcheur. » Je me suis dit : « Je pourrais installer la même chez moi, en mettant un accent aigu à la place du circonflexe. »

    Mon banal jeu de mots vous fait-il sourire ? Moi oui… jusqu’à ce que je réfléchisse et me dise qu’il n’y avait vraiment pas de quoi sourire.
    Le péché, c’est une honte. Il est profondément enraciné dans ma vie. C’est lui qui me fait dévier de la volonté de Dieu à mon égard. Certains péchés sont-ils « mignons » ? Non ! Loin d’être mignon, le péché est toujours laid. S’il nous attire, c’est parce que, selon la Bible, notre cœur est tortueux plus que toute chose, et incurable (Jérémie 17.9).
    Vous devez penser que je suis rentré chez moi déprimé. Mais non, j’avais le sourire ! Car pendant que je marchais, j’ai continué à réfléchir à la suite du verset ci-dessus : … et ils sont déclarés justes par sa grâce ; c’est un don que Dieu leur fait par le moyen de la délivrance apportée par Jésus-Christ.
    Pour jouir de la présence de Dieu, il nous faut un jour « perdre le sourire », en réalisant que nos péchés nous séparent de lui. Mais quand nous recevons par la foi le don gratuit de Dieu en Jésus-Christ, tout change. Nous retrouvons le sourire, et plus encore. Nous comprenons que Dieu nous sourit ; et ça, c’est encore mieux !
     
    Allan Kitt
     
     
    Source (Vivre Aujourd'hui)

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  • Apprends-nous donc à bien compter nos jours, afin que notre cœur acquière la sagesse ! Psaume 90.12

     

    Les années passent si vite et nous nous rendons compte que nous ne sommes pas faits uniquement pour la terre. La plupart des personnes âgées disent que leur vie a été un souffle, éphémère comme une fleur qui éclot le matin et se fane le soir. Si la vie s’arrête à la tombe, alors elle n’a aucun sens. Mais comment savoir ?

    Eh bien, nous pouvons savoir ! Jésus a quitté la gloire céleste, il est venu sur la terre pour nous enseigner, lui qui est la Vérité. Et il déclare qu’il y a un au-delà. D’ailleurs il en est revenu : il est mort le vendredi saint, mais revenu à la vie le dimanche de Pâque. Il enseigne qu’à la mort commence l’éternité : une éternité loin de Dieu, dans l’angoisse, les ténèbres et le tourment pour ceux qui l’auront rejeté, ou bien une éternité avec lui dans la gloire, le bonheur et l’amour pour ceux qui auront cru en lui, qui lui auront obéi et qui l’auront aimé. Alors, finis les soucis et les angoisses de la terre, les injustices, les péchés. Ne ratons donc pas ce divin rendez-vous. Notre vie terrestre, si brève, n’est que la salle d’attente de l’éternité.
    Prions : « Jésus, tu nous as préparé une place ! “Oh ! quel beau jour où, devant ta face, Tous tes rachetés apparaîtront, En célébrant ta gloire et ta grâce ! De leurs chants les cieux retentiront” (Chant composé par A. Booth-Clibborn)… »
     
    Théophile Hammann
     
     
    Source (Vivre Aujourd'hui)

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  • Un rameau poussera sur le tronc d’Isaï, un rejeton naîtra de ses racines, et portera du fruit. L’Esprit de l’Éternel reposera sur lui… Ésaïe 11.1

     

    L’arbre de Jessé est un motif fréquent dans l’art chrétien entre le 12ème et le 15ème siècles. On en trouve des exemples dans les manuscrits enluminés, dans les gravures, comme dans nombre de vitraux, sculptures ou fresques qui ornent églises et cathédrales. Il représente l’arbre généalogique de Jésus-Christ à partir de son ancêtre Jessé, appelé encore Isaï, le père de David. Prototype des arbres généalogiques, il fait référence à la prophétie d’Ésaïe citée ci-dessus, mais aussi aux généalogies de Jésus rapportées dans les évangiles selon Matthieu et Luc.

    Ignorant son lieu de naissance, certains contemporains de Jésus doutaient qu’il soit le Christ, le Messie annoncé : D’autres affirmaient : – C’est le Christ. – Mais, objectaient certains, le Christ pourrait-il venir de la Galilée ? L’Écriture ne dit-elle pas que le Messie sera un descendant de David et qu’il naîtra à Bethléhem, le village où David a vécu ? (Jean 7.41-42) C’est à juste titre que la foule l’acclame comme tel quand il entre dans Jérusalem, peu avant sa Passion aux cris de : Hosanna au Fils de David ! Béni soit celui qui vient de la part du Seigneur ! Hosanna à Dieu au plus haut des cieux ! (Matthieu 21.9)
    En Jésus s’accomplissent les prophéties séculaires. Dieu s’incarne dans une lignée humaine pour nous sauver. Jésus est réellement Emmanuel, Dieu parmi nous.
     
    Bernard Grebille
     
     
    Source (Vivre Aujourd'hui)

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